Fragments

À travers un hommage à mon arrière-grand-père, le peintre André Eugène Costilhes, je partage une réflexion sur la création, la transmission artistique et l’importance de suivre ses aspirations malgré les obstacles. Cet article mêle héritage familial, regard personnel et usage conscient des outils modernes, dans une invitation à vivre pleinement et fidèlement à ce qui nous anime.

PERSONNEL

Péo

2/8/20265 min lire

Une pensée à mon arrière-grand-père : André Eugène Costilhes.

J’ai peut-être hérité de lui un certain attrait pour l’art. Les arts visuels m’ont toujours attiré depuis l’enfance. Puis est venue la musique. Je me suis essayé à ces deux domaines, avec plus ou moins de succès.
L’avenir dira si certaines de mes œuvres seront appréciées par un certain nombre de personnes, de mon vivant ou non. Mon but n’est pas de plaire, mais plutôt de faire ce que j’aime.

Je voulais rendre hommage à A.E.C., qui a laissé derrière lui de nombreuses peintures, aujourd’hui plus ou moins dispersées. Certaines sont restées au sein de la famille, tandis que d’autres se sont éparpillées.
Son petit-fils - mon oncle, le grand frère de ma mère - a œuvré pour que ses œuvres ne soient pas oubliées. Avec l’aide de ma tante et de ma cousine, ils ont réalisé un recueil retraçant son parcours et ses créations. Je chéris cet ouvrage et je leur suis très reconnaissant pour le travail accompli.

Voici le verso de cet ouvrage, où figure un court résumé biographique de sa vie :

J’aspire à adopter cette approche autant que possible : faire ce qui nous plaît, même si notre travail n’est pas reconnu, ou si notre activité permet difficilement de boucler les fins de mois.
À notre époque - et peut-être même depuis toujours - la plupart des gens n’ont pas le choix et doivent fournir un labeur pour gagner leur pain. Mais je refuse d’être fataliste, de me dire que 95 % des gens devront aller travailler à reculons simplement pour payer les factures, surtout lorsque l’on a des passions et des rêves que l’on souhaite réaliser.

Ces derniers temps, je pense souvent à ce fameux mème / extrait vidéo de Shia LaBeouf dans lequel il répète : « Just do it… don’t let your dreams be dreams. »

Cela me motive à y croire et à me mettre en action autant que possible. Mon tout premier article traitait d’ailleurs de ce sujet : vivre ses rêves et ne pas rêver sa vie. Aujourd’hui, plus que jamais, je m’efforce de faire en sorte que cela devienne ma réalité. Le chemin est encore long, mais petit à petit, l’oiseau fait son nid.

Je m’efforce de considérer ma situation actuelle comme une bénédiction, de voir le verre à moitié plein. Je me suis déchiré un ligament du genou il y a environ sept mois, et je suis toujours en attente d’une opération. Cette blessure m’handicape fortement : je suis en arrêt de travail depuis, je perçois très peu de revenus, je boîte, je conduis difficilement, je ne peux pas plier la jambe, etc. Bref, cela m’impacte à plusieurs niveaux : physiquement, psychologiquement, financièrement et socialement.

Mais je ne veux pas voir cette épreuve d’un mauvais œil. J’essaie au contraire d’en tirer profit et de réajuster ma vie en fonction de cette condition. C’est notamment ce qui m’a amené à effectuer une récente mise à jour de mon site web, ainsi que de mes propositions de services (cours de langues, formation crypto, services de création de contenu digital…).

Et je boucle la boucle en poursuivant avec ceci.
Alors que je finalisais ma collection NFT Péo’s World, composée de 77 images et photographies représentant mon univers, j’ai décidé d’y inclure un tableau de mon arrière-grand-père, A.E.C. La majorité des images de cette collection sont retouchées par mes soins, et cette fois-ci, j’ai choisi de créer un NFT à partir de mon tableau préféré d’A.E.C. : celui représentant sa première femme, Jeanne Lafont.

Dans le recueil, une photographie de ce tableau est présente. Cependant, la peinture est quelque peu craquelée avec le temps, et le visage de cette femme n’y est pas clairement discernable. J’ai alors pensé à cette bonne vieille IA, tant critiquée ces derniers temps. L’idée m’est venue de tenter une version plus réaliste, permettant de mieux distinguer le visage et l’aura de cette femme.

Le résultat m’a beaucoup plu, et m’a même profondément touché. Quel bel hommage que de rendre ses lettres de noblesse à mon arrière-grand-père, artiste peintre, en intégrant le portrait de sa chère première épouse, tout en utilisant des outils modernes dont il n’aurait jamais pu imaginer l’existence, afin de redonner un souffle de vie à Jeanne. Cette démarche m’a ému, et j’ai souhaité la partager à travers cet article.

Voici donc les deux images : l’originale, puis la version retravaillée et « améliorée » grâce à l’IA.

Je ne sais pas si A.E.C. aurait apprécié que son tableau soit repris par une intelligence artificielle afin d’être façonné d’une certaine manière. Ce qui est certain, en revanche, c’est que mes intentions à son égard sont entièrement bienveillantes, et que cette démarche n’a pour but que de lui rendre hommage. Je suis d’ailleurs honoré de faire partie de sa descendance, et j’espère pouvoir continuer à mettre à profit mes aspirations artistiques et les partager avec le monde, quelles qu’elles soient: que ce soit dans les arts visuels, la musique, l’écriture ou encore la création digitale.

Voici un arbre généalogique ajouté à la fin du recueil :

Je vous invite à faire en sorte d’aimer votre vie, à trouver votre ikigai, et à ne pas avoir peur du jugement ou du regard des autres, qui peuvent être bloquants. Suivez votre cœur et prenez soin de vous.

Voici la page Wikipédia d’André Eugène Costilhes :

Et voici le site web à son sujet, créé par mon cousin :

Péo ❤️